L’ensemble Café Zimmermann est de retour au Jeu de Paume, avec Lorenzo Coppola qui, « séduisant par son jeu subtil et engagé » (Bachtrack) , nous envoûte avec sa clarinette d’amour. Les timbres tour à tour veloutés et corsés de l’instrument inspirèrent à Mozart deux chefs-d’œuvre, un trio et un quintette, où les musiciens se répondent dans une profusion de répliques illustrant les caractères et émotions de l’âme humaine. Un autre trésor compose cet opéra sans parole : le Quatuor pour piano n°1 , dont la ferveur préromantique sonne comme un hymne à la séduction. Un programme rare, immanquable.